Causes et conséquences d’un AVC

Un AVC – accident vasculaire cérébral – est un déficit neurologique, une défaillance de la circulation sanguine dans une région du cerveau. Il est la première cause de handicap en France.

Les personnes les plus touchées sont les seniors, à savoir celles de plus de soixante ans mais un AVC peut parfaitement survenir avant quarante-cinq ans.

risques davc

Les causes de l’AVC : explication médicale

Un obstacle à l’intérieur d’une artère cérébrale est responsable dans la plupart des cas d’un AVC. Cela peut être un caillot ou une plaque de lipides avec pour conséquence une baisse de l’apport du sang.

Le caillot peut parfois se résorber, en quelques minutes, n’engendrant a priori pas de séquelles. On parle alors d’accident ischémique transitoire.

Moins fréquent mais très grave, l’AVC peut être causé par une hémorragie cérébrale. Cette dernière peut survenir à la suite d’une rupture d’anévrisme, d’une hypertension artérielle ou encore d’un problème de coagulation.

En savoir plus : les politiques de viellesse

Les conséquences de l’AVC : la liste

Les séquelles vont très largement dépendre de la région touchée du cerveau. Elles sont proportionnelles à la privation d’oxygène de cette dernière. Les différentes conséquences de l’AVC sont ainsi assez diverses :

Grande difficulté pour parler, perte totale de l’usage de la parole

  • Une paralysie partielle ou totale
  • Problèmes de mémoire, incapacité d’écrire, troubles de la vision
  • Perte de connaissance ou décès de la personne.

L’hypertension : stress et cholestérol

Les facteurs de risque sont pour la plupart parfaitement connus. Certains peuvent être évités par simple prévention, comme avoir une alimentation équilibrée, la modération de sa consommation d’alcool ou encore la suppression du tabagisme. La pratique d’une activité sportive est également prophylactique.

L’hypertension artérielle est quant à elle responsable de près de la moitié des risques hémorragiques. Mettre en place des actions pour la réduire est fondamental.

Pour clore, le stress ou un taux de cholestérol élevé sont des facteurs de risque à ne pas négliger.

2 comments Add yours
  1. Mon père a fait un AVC hémorragique le 10/03/2017, il n’avait pas de problème de cholestérol, était tres actif, jardinage, bricolage, marche… il était suivi par un cardiologue qui 4 mois avant avait changé son traitement en diminuant l’anticogulant…heureusement. avec un hématome de 6 cm, (hemiplegie gauche) il parvient 8 mois après à marcher…et maintenant 1 an après avec une canne tripode et l’aide du kiné, de l’infirmière ou la nôtre. Il s’exprime très bien, lit, rigole avec nous. Le plus dur est le bras gauche …la rééducation en centre n’a pas été très sérieuse, séances annulées…bref c’est très important que cela soit régulier. Pour ma mère qui l’aide c’est très lourd..fatigue, même si aide ménagère 4h par semaine et nous qui l’aidons au mieux.
    L AVC est un véritable séisme pour la victime et sa famille. Une nouvelle vie à organiser, c’est terrible. Il faut être fort et relativiser pour ne pas sombrer dans la dépression.

  2. Mon souci c’est de savoir si on doit aller consulter un médecin si on ce sens stressé avoir de migraine atroce car des fois moi je sens des fois la vision diminue comme si mes yeux veux ce fermé sur elle même
    Aussi je viens de perdre un ami avec qui je suis resté un soir et le lendemain j’ai appris qu’il est décédé dans son sommeil alors qu’il n’était pas malade je me demande si c’est L’AVC

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *